Giovanni Malagò doit perdre son mandat de président élu de la FIGC mais rester à la tête de l’instance comme administrateur spécial.
Le football italien a trouvé un compromis pour sortir d’une crise juridique autour de la présidence de sa fédération. Giovanni Malagò doit perdre son mandat de président élu de la FIGC, mais rester à la tête de l’organisation sous un autre statut, celui d’administrateur spécial ou commissaire.
Le problème vient d’une irrégularité liée aux conditions dans lesquelles Malagò avait été élu en juin. Son éligibilité a été contestée au regard des règles institutionnelles et le CONI, l’organisme olympique italien, a travaillé sur une solution permettant d’éviter un vide de pouvoir immédiat.
Le compromis prévoit donc que l’élection soit neutralisée tout en confiant temporairement la gestion de la FIGC à Malagò. De nouvelles élections devront ensuite permettre de rétablir une direction disposant d’un mandat incontestable. Le dispositif vise à préserver la continuité administrative pendant cette transition.
La situation intervient dans une période très sensible pour le football italien, déjà marqué par des difficultés sportives et des débats sur les réformes. Malagò conserve donc des responsabilités, mais son autorité change de nature : il ne dirige plus en tant que président élu, mais comme administrateur chargé d’accompagner la fédération jusqu’au règlement institutionnel du dossier.
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