L’annulation technique de l’élection de juin ne ferme pas la porte à Giovanni Malagò. Selon les éléments communiqués après l’intervention du Comité olympique italien, l’ancien dirigeant du CONI pourra se représenter à la présidence de la FIGC lorsque les problèmes de conformité ayant fragilisé le précédent scrutin auront été réglés. Son avenir fédéral reste donc ouvert malgré la perte de validité du vote qui l’avait porté à la tête de l’instance.
Le point central concernait sa situation au moment de l’élection. Malagò n’était pas membre de la FIGC lorsque le vote s’est tenu, ce qui a alimenté le contentieux procédural. Plutôt que de maintenir une présidence juridiquement contestable, les autorités sportives italiennes ont choisi une administration extraordinaire et la préparation d’un nouveau scrutin. Malagò a parallèlement été proposé comme commissaire spécial pour assurer la continuité des affaires courantes.
Cette architecture distingue donc deux sujets. Le premier est la validité de l’élection passée, remise en cause pour des raisons techniques. Le second est l’éligibilité future de Malagò, qui n’est pas définitivement exclu. S’il remplit les conditions requises lors du nouveau processus, il pourra demander à nouveau le soutien des composantes du football italien et tenter de transformer cette période transitoire en mandat régulier.
Le prochain vote, attendu au plus tard le 31 janvier 2027, sera particulièrement surveillé. La FIGC devra offrir un cadre incontestable aux candidats et éviter un nouvel épisode procédural. Pour Malagò, le défi sera autant juridique que politique : retrouver une légitimité électorale pleine après un premier succès annulé, tout en continuant à gérer une fédération confrontée à plusieurs dossiers sportifs et organisationnels majeurs.
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