Le football italien entre dans une nouvelle phase institutionnelle après l’annulation du scrutin fédéral de juin.
Le football italien va devoir retourner aux urnes. Après les irrégularités de procédure relevées autour de l’élection fédérale organisée en juin, une nouvelle présidentielle de la FIGC doit se tenir au plus tard le 31 janvier 2027. La décision ouvre une période transitoire de plusieurs mois au sommet de la fédération, avec l’objectif de rétablir une gouvernance conforme aux règles avant de désigner durablement son président.
Le Comité olympique italien a placé la fédération sous administration extraordinaire. Giovanni Malagò, élu en juin mais dont la désignation a été fragilisée par un problème d’éligibilité au moment du vote, a été proposé pour assurer les fonctions de commissaire spécial chargées de la gestion quotidienne. Cette solution permet à la FIGC de continuer à fonctionner pendant la préparation du nouveau scrutin, sans considérer le résultat de juin comme définitivement valable.
Le calendrier désormais fixé donne aux instances italiennes un cadre clair. D’ici le 31 janvier, elles devront corriger les points de conformité qui ont provoqué l’annulation technique, préparer les candidatures et organiser une nouvelle consultation. La question ne porte donc plus seulement sur l’identité du futur président, mais aussi sur la solidité juridique du processus qui doit conduire à son élection.
Cette séquence arrive à un moment sensible pour l’Italie. La fédération doit gérer les dossiers sportifs courants, la reconstruction de la sélection et la préparation de l’Euro 2032 avec la Turquie. Une élection incontestable est devenue indispensable pour éviter que la crise institutionnelle ne s’installe dans la durée et ne ralentisse des décisions qui engagent le football italien sur plusieurs années.
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