Depuis 2022, les instances poussent pour rendre le temps effectif plus proche des 90 minutes. Résultat : des temps additionnels plus longs, calculés avec davantage de rigueur pour compenser les arrêts (blessures, remplacements, VAR, célébrations, pertes de temps).
Ce que disent les Lois du Jeu
La Loi 7 pose le principe : l’arbitre ajoute du temps pour les interruptions et peut l’augmenter mais pas le réduire si un nouvel incident survient en fin de période. Le but est de rendre le temps perdu, pas de le négocier.
Les catégories désormais comptées
Plusieurs championnats (ex. Premier League 2024-25) ont publié des guides : comptabilisation spécifique des changements, soins et sorties de blessés, pertes de temps, sanctions disciplinaires, pauses médicales, délais VAR et célébrations de but. Le message : tout ce qui mange le chrono doit être ajouté.
Pourquoi on voit 8–12 minutes
- VAR allonge les vérifications.
- Célébrations : l’IFAB a explicitement rappelé en 2023/24 d’en comptabiliser la durée.
- Gestion des blessures et remplacements tardifs.
Les circulaires de changements soulignent cette intention de protéger le temps de jeu effectif.
Nouveautés 2025/26 à l’horizon
L’IFAB a validé des ajustements (annonces micro après VAR, clarifications) et poursuit les essais pour fluidifier le jeu. Dans le même esprit, la règle “8 secondes gardien” avec corner en cas d’excès a été ajoutée à la Loi 12 pour décourager l’anti-jeu.
Si les fins de match s’étirent, c’est parce que l’arbitrage rend le temps perdu au jeu. Pour le public, le repère est simple : plus il y a de V.A.R., célébrations et soins, plus il y aura d’arrêts de jeu. Les textes 2024/25 et les directives ligues vont tous dans le même sens.




