Un chiffre impressionnant circule autour de la Coupe du monde 2026. Sur les joueurs sélectionnés pour le tournoi, 289 ne représenteront pas leur pays de naissance, soit environ six joueurs par équipe. Ce phénomène confirme l’évolution du football moderne, marqué par les doubles nationalités, les parcours migratoires et les choix sportifs assumés.
Le cas le plus marquant est celui de Curaçao, avec 25 joueurs sur 26 nés aux Pays-Bas. Plusieurs sélections africaines sont aussi concernées, notamment le Maroc, la RD Congo, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana ou encore l’Algérie, qui comptent de nombreux joueurs nés en Europe dans leurs listes.
Côté équipe de France, trois joueurs ne sont pas nés sur le territoire français. Michael Olise est né en Angleterre, Marcus Thuram en Italie et Brice Samba en République du Congo. Une réalité qui rappelle que les sélections nationales racontent aussi des histoires familiales, culturelles et sportives bien plus larges que le simple lieu de naissance.




