Le hors-jeu reste l’infraction la plus technique. L’IFAB a précisé sa Loi 11 et, en 2025/26, a encore clarifié des points d’interprétation (notamment la référence de contact sur des relances du gardien). Voici dix situations fréquentes qui piègent les attaquants.
- Épaule contre talon
On juge la position au moment du contact avec le ballon par le passeur. Les bras ne comptent pas ; la limite supérieure est sous l’aisselle.
- Niveau avec le deuxième dernier défenseur
Si l’attaquant est au même niveau, il n’est pas en position de hors-jeu.
- Rebond volontaire d’un défenseur
Une déviation non maîtrisée ne “remet pas en jeu”. Il faut une jouée délibérée pour “remettre à zéro”.
- Interférer avec un adversaire
Être en position de hors-jeu devient faute si l’attaquant gêne ou conteste le ballon en interférant.
- Impact sur le gardien
Masquer la vue ou contester le ballon au gardien depuis une position illicite = hors-jeu.
- Deuxième phase après un poteau
Poteau/latte ne remettent pas en jeu : la position d’origine reste jugée.
- Relance du gardien et point de référence
En 2025/26, l’IFAB précise qu’en cas de lancer du gardien, on prend le dernier point de contact (main) pour juger l’alignement.
- Retour en jeu depuis l’extérieur
Revenir sur le terrain derrière la ligne de but pour jouer le ballon n’efface pas une position fautive.
- Touche et corner
Il n’y a pas de hors-jeu directement sur touche ou corner ; attention à la deuxième action.
- VAR et seuil d’évidence
Le VAR n’annule que si l’erreur est claire et manifeste ; l’arbitre décide d’abord, puis la vidéo corrige si besoin.
Le hors-jeu n’est pas qu’une ligne. C’est une interaction entre position et influence. Mémorisez les repères (bras exclus, deuxième dernier défenseur, “jouée délibérée”) et surveillez les clarifications 2025/26.



