Capture source consacrée à Gianni Infantino et à la présidence de la FIFA
Gianni Infantino reste au centre d’une forte contestation autour de la gouvernance de la FIFA.

FIFA : malgré la fronde, Infantino reste sans adversaire déclaré pour 2027

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Gianni Infantino reste au centre d’une forte contestation autour de la gouvernance de la FIFA.

La contestation contre Gianni Infantino s’est nettement renforcée depuis l’échec du projet FIFA Forward Enterprise, qui devait ouvrir une partie des activités commerciales de la FIFA à des investisseurs privés. Plusieurs fédérations et confédérations ont publiquement pris leurs distances avec le président de l’instance. Pourtant, au 1er octobre 2026, cette opposition n’a toujours pas débouché sur une candidature alternative officiellement déclarée pour l’élection présidentielle de 2027.

Le paradoxe est au cœur de la situation actuelle. L’UEFA, la Concacaf et l’AFC ont toutes critiqué la manière dont le projet commercial avait été conduit, tandis que plusieurs fédérations européennes ont retiré leur soutien à Infantino. Mais transformer cette fronde en candidature commune reste plus complexe. Plusieurs noms circulent, dont celui du président de la Confédération asiatique, Sheikh Salman bin Ibrahim Al-Khalifa, déjà candidat face à Infantino en 2016.

Cette piste se heurte toutefois à des équilibres internes en Asie. Des fédérations influentes de la région, notamment dans le Golfe, continuent d’entretenir des relations favorables avec le président sortant. D’autres dirigeants ont également été cités dans les discussions autour d’une alternative, sans qu’aucun n’ait encore officialisé une campagne. Cette absence de candidat ne signifie pas que les critiques se sont éteintes : les demandes de réforme de la gouvernance, de transparence et de redistribution financière restent au centre du débat.

Infantino a de son côté proposé une consultation sur la gouvernance et s’est dit disposé à étudier une augmentation des versements aux associations membres. Ces ouvertures interviennent dans un contexte où sa candidature à un nouveau mandat est déjà annoncée. À ce stade, le fait établi est donc double : la contestation est réelle et documentée, mais elle n’a pas encore produit d’adversaire déclaré. Les prochains mouvements des confédérations et des fédérations détermineront si cette opposition institutionnelle se transforme en véritable compétition électorale.

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