À la veille du choc Maroc–Cameroun, Walid Regragui a choisi un ton très direct en conférence de presse, en jouant sur l’histoire et sur l’enjeu psychologique. Le sélectionneur marocain a notamment rappelé que le Cameroun est souvent un adversaire qui réussit au Maroc, tout en insistant sur l’idée que son équipe veut écrire une nouvelle page.
Devant les médias, Regragui a reconnu que les Lions indomptables sont une sorte de “bête noire” et a même évoqué l’élimination de 1988 au Maroc, avant de tenter de relativiser en répétant que “le passé, c’est le passé”. Une sortie qui a immédiatement enflammé les réactions, tant le duel est déjà chargé sur le plan symbolique.
Il a aussi mis une pression maximale sur le Cameroun en affirmant que les Lions “ont tout à perdre”, en évoquant le risque d’attendre longtemps avant une nouvelle grande compétition, tandis que le Maroc aurait d’autres échéances importantes à venir. De quoi ajouter encore un peu plus d’électricité avant un quart annoncé bouillant.



