Aurelio De Laurentiis a une nouvelle fois secoué le monde du football avec une proposition radicale. Le président de Naples a évoqué la création d’un super championnat européen réunissant les meilleurs clubs des cinq grands pays, avec une répartition qui serait de trois clubs français, cinq italiens, cinq anglais, quatre allemands et quatre espagnols. Cette idée a été rapportée ces dernières heures après un entretien accordé à The Athletic.
Le dirigeant italien ne s’est pas arrêté là. Dans cette même prise de parole, il a aussi défendu d’autres changements très forts, comme des matches réduits à 50 minutes effectives et la suppression des cartons jaunes et rouges au profit d’exclusions temporaires. Son objectif affiché serait de rendre le football plus attractif pour les jeunes générations, qu’il juge de plus en plus difficiles à capter.
Pour l’instant, cette sortie ressemble surtout à une prise de position spectaculaire plus qu’à un projet concret déjà en marche. Mais elle confirme une chose, De Laurentiis continue de pousser une vision très personnelle d’un football européen plus fermé, plus élitiste et profondément remanié dans son format.



