Andy Robertson en action face à Galatasaray lors d’une rencontre européenne (photo d’archive récente).
Andy Robertson a connu de nombreuses grandes soirées européennes avec Liverpool, mais le stade de Galatasaray lui a laissé un souvenir très particulier. Invité du programme Stick to Football, l’international écossais a été interrogé sur les ambiances les plus marquantes de sa carrière. S’il a cité le fameux Liverpool-Barcelone d’Anfield parmi ses grands souvenirs à domicile, son expérience à Istanbul a été racontée sur un tout autre ton.
Le latéral, désormais joueur de Tottenham, a expliqué avoir « détesté jouer là-bas ». Ce n’est pas tant le niveau de l’adversaire qu’il visait que la pression sonore créée par les supporters de Galatasaray. Robertson a décrit des sifflets continus pendant la rencontre et une atmosphère suffisamment intense pour rendre l’expérience physiquement éprouvante.
Cette réaction renvoie à ses déplacements avec Liverpool au RAMS Park la saison dernière en Ligue des champions. Le club anglais avait notamment subi une défaite 1-0 à Istanbul avant de retrouver Galatasaray plus tard dans la compétition. Robertson a donc parlé d’un environnement qu’il a réellement connu sur le terrain, et non d’une réputation construite à distance.
Ses propos ont rapidement circulé sur les réseaux parce qu’ils illustrent la réputation particulière du public stambouliote en Coupe d’Europe. Il ne s’agit pas d’un jugement sur Galatasaray en tant que club, mais d’une manière de mesurer l’impact du public sur les visiteurs. Pour un joueur habitué à Anfield et aux grandes scènes européennes, le fait de placer ce déplacement parmi les plus inconfortables de sa carrière donne une idée assez claire de l’impression laissée.
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